Notre histoire :

Une partie importante peut être retrouvée

dans le site www.vaisseau.ch; ceci pour la partie histoire, donc d'un passé riche en expérience, jusqu'au passage du siècle ( 2006).

Mais de nouveaux aspects ont surgi, d'où les 3 textes qui suivent. 

A) l'espace public

B) l'éthique de l'espace public

C) les entrées d'immeubles

 A) L'ESPACE PUBLIC, esquisse et cadre. 

La peinture murale pour transfigurer les lieux ?

Le mur est ici tout aussi important que la peinture.

Il est porteur d'une mythologie du bonheur : il marque, soutient, balise notre cadre de vie fait de nature, d'espace privé et d'espace publc.

Nous parlons surtout d'espace public, ce qui sous-entend des espaces semi public, semi privé, ou tout à fait privatifs.

Le mot cadre lui-même est très polysémique.

La peinture est ici l'expression de toutes sortes de choses faites à la main. Nous sommes donc très loin du virtuel, de l'image olographique et toute cette culture des arts visuels. Nous ne les ignorons pas non-plus mais aimons à désigner la peinture comme le signe de la marque individuelle, personnelle, unique et singulière qui est celle de la conscience habitant un corps. Le dessin, le modelage, la fabrication de murs, la sculpture sont aussi de la partie.

Mais si nous prenons la question des murs et des poteaux, on sait bien qu'ils sont maîtrisés par les plans, la technique, le juridique, bref par toute une instrumentation qui peut se passer de la main "esquissante".

Les termes "esquisse et son cadre" peuvent nous porter très loin, surtout s'ils sont appliqués au modelage de l'esapace public.

Pour les expériences passées, consultez :

 

 

C) LES ENTREES D'IMMEUBLE

On peut dire que les oeuvres d'art se doivent d'aller au musée, quelque fois dans l'espace public et dans les galeries, donc dans les appartements de riches.

 

Mais si l'on réfléchis en temps qu'adepte des démocraties, on peut penser que si au début d'une démocratie établie sans révolution sanglante il est normal que les oeuvres d'art suivent la voie des riches pour finir, après spéculation dans les musées, il n'est pas normal que la population aie si peu l'occasion de cotoyer des oeuvres d'art.

Je propose que nous complétions les biens issus du fonctionnement démocratique par l'introduction d'une forme d'art véritable dans les entrées d'immeubles.

Cette option permet aux habitants de jouir des oeuvres d'art au moins deux fois par jour.

Il s'agit évidemment d'une forme d'art particulière, adaptée au fonctionnement des entrées des immeubles.

Ces formes peuvent être complétées par d'autres placées dans l'mmédiat des entrées d'immeubles, à l'extérieur.

Le groupe Vaisseau a expérimenté durant plus de 30 ans différentes formes et est capable de proposer actuellement des solutions qui tiennent la route et qui peuvent se développer à l'infini.

L'entrée d'un immeuble locatif est un lieu d'espace semi privé ou semi-public.

Disons que l'espace du rez est semi-public et les coursives semi-primées...

 

Un artiste/artisan assure la qualité d'art, sur un fond structurel qui permet d'assurer l'entretien, réparation et développements ultérieurs.

Et nous n'oublions pas le dévérouillage du droit d'auteur qui dans ce domaine n'a

aucun lieu d'être.

 

L'expérience a montré qu'il y a bien moins de déterioration quand les habitants sont en face d'oeuvres d'art et que d'autre part, le propriétaire peut compter sur une plus-value, ce qui place ces opérations dans la case "investissement" et augmentation du "goodwill", ce qui contribue à l'harmonie entre bailleurs et locataires.

 

La véritable plus-value est la satisfaction de: participer à une amélioration du cadre de vie selon les valeurs qui président au bien-être de l'être humain.

B) L'ETHIQUE DE L'ESPACE PUBLIC

 L'espace public et son modelage, son entretien, son remodelage, son aménagement en constante évolution, est pour nous une préoccupations majeure.

On ne peut prononcer ce mot sans faire appel au Bien avec un grand B, celui qui est sous-entendu dans l'expression  "vivre ensemble". Le "vivre ensemble" veut dire le vivre heureux ensemble. On y devine un paradis possible, un paradis à faire de main d'homme.

Mais voilà, cet espace est hyper contrôlé par les services opérant sous la férule de la loi. En effet, les démocraties n'ont su que prendre leurs parcs aux riches pour les adapter aux besoins vitaux.

 Pourtant le rêve social s'est investi ces dernières années dans une écologie de "forest-garden", travaillant donc avec l'image de la clairière. Bonne image à allier à celle de l'espace public.

En 2015, il est difficile de ne plus voir

qu'il existe dans nos villes un équilibre précaire entre le bien et le mal. On a pris l'habitude de légiférer, et de le faire en appui avec la question économique. Le métier d'animateur social a le  vent en poupe. Mais les bons résultats se font attendre. On essaye surtout de na pas être plus mauvais qu'avant.

Je fais ces petites constations pour mettre en évidence le vide culturel qui se révèle dans la question du quoi faire face au mal et au bien qui se tiennent en équilibre sous la menace du gendarme, et qu'on demande au juge de trancher les bonnes limites de l'un et de l'autre. Pour utiliser une métaphore connue, on se croit  obligé de faire l'amour sur la vague d'un divorce à l'italienne. C'est un moindre mal, illustré par le théâtre, mais ce n'est pas le bonheur heureux.

Autrement dit, nous sommes tributaires

d'une idéologie admettant tacitement un équilibre entre le bien et le mal, cette idéologie reconduisant les misères du monde. Et les dogmes religieux? Ils ne font que soutenir cette idéologie favorable au satut quo favorable aux puissants, et par conséquantà tous ceux qui peuvent se payer un mode de vie très confortable., excluant le simple péquin.

 

J'ose faire appel à un nouveau souffle en personnifiant mon appel autour ou à partir du piéton flâneur, ce personnage facile à imaginer, auquel chacun peut s'identifier.

C'est un appel  issu d'un constat que aucune voie qui s'appuie sur le fonctionnement démocratique dans un état de droit n'arrive à produire des solutions satisfaisantes (elles ne sont qu'un moindre mal-j'y souscris-).  Entre parenthèse, je ne cautionne pas du tout les autres systèmes que l'on voit à l'oeuvre, ni d'autres solutions que nous croyons parfois avoir été efficaces dans notre longue histoire des civilisations.

Alors que faire ? Abandonner et dire : on fait ce qu'on peut, notre destin est ainsi... (en général on se permet cette affirmation en s'appuyant sur la croyance

qu'il y aura un paradis dans l'au-delà). Je peux très bien imaginer un paradis au delà ou une vie au-delà, mais cela n'intervient pas du tout dans mon analyse de l'état du monde ici et maintenant. Ce piège a été abondamment utilisé par les religions, ce qui nous a incité à continuer nos petites affaires.

Je trouve cela tragique et révoltantet et vous invite à "reprendre le texte", à revoir nos a-prioris, nos préjugés.

Le seul texte, qui est aussi une voix, qui réponde à mon attente est celui de la Révélation d'Arès ( Michel Potay éditions Adira) parce qu'il ose dégager le Bien des ornières qui l'embuent.

Le texte de la Révélation d'Arès nous permet de penser clairement cet état du Bien contre le Mal, qui est l'état du monde, mais aussi de penser un Bien pour le Bien, ce qui donne une toute autre dimension au Bien, et en passant, à l'Amour spirituel ou évangélique.. En plus la Révélation d'Arès nous incite à créer

ce Bien spirituel et à le créer individuellement tout en considérant très attentivement le bien vivre ensemble.

 

Ce n'est donc pas en embellissant les espaces publics que nous créerons plus d'Amour spirituel en action. C'est en créant volontairement et librement l'Amour spirituel en action que l'espace public va pouvoir s'améliorer et devenir la forest-garden paradisiaque.

 

Pour moi il n'y a pas "on crée le Bien et ensuite on céera une situation paradisiaque. Tout est impbriqué, ce qui laisse entendre que les choses vont se faire cahin caha.

C'est dans ce climat que je promeux déjà des bouts de projets que je nomme ADLM

safanes et rhéokaliphores, préparant une instrumentation qui permette d'expérimenter dans la matière minérale du cadre de vie des mécanismes qui permettent de suivre au plus près l'évolution du Bien dans les consciences, donc dans les actes des Hommes et de leurs fournir des instruments adéquats.